Claudia Desjardins Bélisle et Laura Bambara : Un virage au féminin

Ce qui distingue un cabinet d’avocats aujourd’hui ne tient plus seulement à sa taille ou à son rayonnement. Cela tient aussi à la façon dont il grandit, ainsi qu’à celles et ceux qui portent cette croissance. C’est sur ce terrain que Miller Thomson s’impose, en misant à la fois sur une stratégie de développement soutenue et sur une culture d’entreprise profondément entrepreneuriale.

Un esprit entrepreneurial porté par deux femmes d’affaires

Au Québec, cette façon de faire évolue sous la direction de Claudia Desjardins Bélisle, associée directrice du cabinet de Montréal, et de Laura Bambara, responsable du groupe de Litige. Ensemble, elles incarnent un leadership féminin assumé, ancré dans une démarche à fort impact dans la communauté des affaires. « Ce qui me motive au quotidien, c’est notre esprit entrepreneurial », affirme Claudia Desjardins Bélisle, nommée à la tête du bureau de Montréal en 2025, alors qu’elle était enceinte de son troisième enfant. « Nous avons la taille d’un grand cabinet, mais nous gardons la capacité de décider vite

de saisir les occasions et de bâtir autour de nos avocats et de nos clients », ajoute l’avocate qui multiplie les distinctions soulignant son leadership et son influence dans son domaine, notamment dans l’édition 2025 du palmarès 40 & Under de Benchmark Litigation Canada, ainsi que dans la prestigieuse liste Best Lawyers in Canada 2025. Avec plus de 500 avocats d’affaires au pays répartis dans cinq provinces au Canada, dont environ 80 à Montréal, Miller Thomson mise sur une présence nationale combinée à une expertise locale très pointue. Concrètement, cela se traduit par des équipes pancanadiennes capables d’accompagner des transactions d’envergure, tout en restant proches des réalités sectorielles et régionales

« On a unevraie place à la table, autant dans les décisions de développement que dans le rayonnement du cabinet sur le marché. » — Laura Bambara

Des parcours pensés pour la relève et pour les femmes d’affaires

Plutôt que d’imposer un modèle unique, Claudia et Laura ont contribué à structurer des parcours clairs au sein du cabinet. « Tous les avocats n’aspirent pas à la même trajectoire, et c’est une réalité qu’on ne peut plus ignorer », constate Claudia. « Certains visent l’association, d’autres veulent se concentrer sur l’expertise. Les deux profils sont essentiels pour propulser le cabinet vers de nouveaux sommets. » Cette flexibilité est particulièrement parlante pour la nouvelle génération et pour les femmes d’affaires, qui jonglent avec plusieurs responsabilités. « On peut viser haut, prendre des décisions importantes et construire une carrière à son image, sans être exclue parce qu’on ne rentre pas dans un moule unique », ajoute Laura. « Contrairement à certains cabinets, le fait de ne pas vouloir devenir associé n’entraîne pas d’exclusion. L’un de nos meilleurs avocats correspond exactement à ce profil, et nous sommes heureux de pouvoir compter sur son expertise. »

Une influence qui dépasse le cabinet

Pour Claudia, diriger un bureau ne se limite pas à gérer des équipes et des chiffres. « À mes yeux, notre succès se mesure aussi à notre capacité d’avoir un impact réel dans la communauté », souligne-t-elle. À Montréal, cela se traduit par un engagement concret auprès de divers organismes, comme la Maison du Père et Partageons l’espoir, où les membres du cabinet ont été encouragés en 2025 à donner de leur temps au service de ces causes sociales, ou encore la Fondation cancer du sein, qui s’est vu remettre un don au nom du cabinet suivant un événement caritatif conjoint avec l’entreprise québécoise Lambert. Le cabinet a également, sous leur leadership, mis sur pied et tenu sa première édition de la conférence annuelle Stratégies d’avenir, laquelle vise à rassembler des gens d’affaires afin de discuter d’enjeux réels pour les décideurs d’entreprises œuvrant au Québec. Cette présence sur le terrain s’ajoute à l’influence du cabinet dans des secteurs clés de l’économie, notamment les services financiers, les mines, les assurances, le transport et la logistique, le secteur public, le droit du travail et de l’emploi, la construction et l’immobilier commercial. « Nos clientes et clients veulent travailler avec des équipes qui comprennent leur environnement

Aux côtés de Claudia, Laura Bambara pilote le groupe de Litige et se spécialise dans les dossiers commerciaux complexes, notamment en matière de droits des actionnaires et de recours extraordinaires. « Ce qui nous réunit, Claudia et moi, c’est la volonté de contribuer à une croissance durable et stratégique en restant très connectées à la réalité des clients et des équipes », souligne l’avocate qui est aussi reconnue par Benchmark Litigation Canada, où elle figure sur la liste 40 & Under de 2020 à 2025, et a été nommée Étoile du litige de 2021 à 2025 par la même organisation.

Décider là où se trouve l’expertise

Sous l’impulsion de Claudia, la gouvernance de Miller Thomson se veut volontairement agile. « Nos

Des parcours pensés pour la relève et pour les femmes d’affaires

décisions se prennent là où se trouve l’expertise, pas uniquement autour d’une table de direction », explique-t-elle. Un comité exécutif restreint, habilité à agir rapidement, permet d’entrer sur de nouveaux marchés, de recruter des équipes stratégiques, comme l’arrivée récente d’un groupe de sept avocats en droit de l’environnement à Montréal, et d’investir dans des secteurs en croissance, notamment celui des fusions et acquisitions et de la cybersécurité. Cette approche se reflète aussi dans la façon de gérer les talents. « Nous misons sur l’excellence de nos talents, mais sommes également en mesure de garder nos meilleurs avocats au moment le plus critique de leur carrière », poursuit Claudia. L’un des marqueurs les plus distinctifs de Miller Thomson réside dans la composition de ses équipes. Contrairement à de nombreux cabinets de taille comparable, celui-ci connaît une stabilité rare parmi ses sociétaires et jeunes associés. Cette fidélité s’explique par une culture qui valorise les forces individuelles et qui favorise l’épanouissement de tous et chacun, ce qui apporte en retour une plus-value au cabinet. « C’est un choix stratégique : ces avocats portent souvent des dossiers complexes, forment la relève et font croître nos pratiques. » Pour Laura, cette façon de faire change la donne : « On a une vraie place à la table, autant dans les décisions de développement que dans le rayonnement du cabinet sur le marché. C’est rare, et c’est ce qui m’a convaincue d’accepter le rôle de responsable du groupe de Litige.

« Ce qui me motive au quotidien, c’est notre esprit entrepreneurial. » — Claudia Desjardins Bélisle

d’affaires, mais aussi la réalité des communautés où elles évoluent », résume Claudia. Un leadership féminin qui inspire les femmes d’affaires À travers leurs parcours, Claudia et Laura montrent qu’il est possible d’exercer un leadership entrepreneurial, tourné vers la croissance, tout en restant profondément ancré dans les valeurs humaines. « Un profil de leader positif se construit dans le temps », rappelle Claudia. « Il repose sur la capacité d’écouter, de mobiliser et de faire grandir les équipes, tout en assumant pleinement ses décisions. » Pour Laura, Claudia incarne ce type de leadership : « Ce qui la distingue, c’est sa capacité d’analyse, sa compassion et son courage décisionnel. Elle écoute, puis elle tranche. Cette combinaison est rare dans notre milieu. » Cette vision se reflète aussi dans la reconnaissance externe du cabinet, certifié Great Place to Work® depuis 2023 et classé parmi les Best Workplaces™ in Professional Services au Canada. Mais pour Claudia, ce n’est pas une finalité : « C’est un signal que notre façon de croître, en misant sur l’expertise, la culture d’entreprise et l’agilité, de même que notre fort leadership féminin, fait une différence réelle, autant pour nos clients que pour les femmes d’affaires qui choisissent de travailler avec nous… ou de nous rejoindre.